La capitale togolaise abrite depuis le 22 février 2022, une réunion de renforcement de capacités des hauts responsables de l’investissement de la CEDEAO sur l’établissement des structures de mise en œuvre du marché commun des investissements de la CEDEAO. Ce travail qui nécessité une touche particulière et méticuleuse des experts en investissement venus des différents pays de la CEDEAO, les ministres en charge de l’investissement de ces différents pays ont planché sur les défis en vue d’une transformation structurelle des investissements à travers un marché commun de la CEDEAO le vendredi 25 février 2022.

Présidée par la ministre en charge de la promotion des investissements au Togo, Rose Kayi MIVEDOR n’a pas manqué de vanter les mérites du togo en matière d’investissement « le togo est un pays accueillant et une destination privilégiée pour les investissements. Ces dernières années, il s’est distingué comme l’un des pays qui réussit le mieux à attirer les investissements par rapport à la taille de son économie. Des réformes sont continuellement mises en œuvre permettant une constante amélioration du climat des affaires », a-t-elle souligné. La politique et le code d’investissement de la CEDEAO apporte une réponse aux besoins d’investissement de ces pays membres en instaurant un cadre institutionnel réglementaire harmonisé pour l’admission des investissements. C’est un outil qui se veut transparent et prévisible, améliorant ainsi la confiance des investisseurs. La ministre apporte les précisions sur l’objectif de la rencontre « Ces textes sont adoptés par les chefs d’état membres en 2018, il est temps dès à présent de les mettre en application. C’est ainsi que les experts chargés des investissements des pays membres sont réunis pendant trois (3) jours afin d’une part de renforcer la capacité sur les dispositions prévues par les textes et d’autre part faire un état des lieux sur la conformité des codes d’investissement de leur pays respectif par rapport à ses dispositions et d’une 3ème part, proposer des recommandations quant à la mise en place des organes à savoir le conseil du marché commun des investissements de la CEDEAO et des comités nationaux de coordination », a-t-elle expliqué.

La présentation du rapport des experts a porté sur des points essentiels suivis de recommandations. Les experts ont noté : l’absence des statistiques sur les flux d’investissement en Afrique de l’ouest, les comité nationaux de coordination sont plus exigeants du protocole de la ZLECAF sur les investissements, la banque d’investissement et de développement de la CEDEAO, la BIDC doivent être renforcés pour lui permettre de soutenir l’attraction des investissements dans la CEDEAO, la nécessité de ressusciter et de renforcer l’association des agences de promotion des investissements de l’Afrique de l’ouest afin qu’elles puissent jouer leurs rôles de coordination des activités de promotion et de facilitation des investissements des états membres. La politique et le code d’investissement de la CEDEAO sont des exigences et des résultats de l’article 3.2i du traité révisé de la CEDEAO qui ont été adoptés dans des actes complémentaires, ils sont contraignants et applicables dans les états membres après leur signature.

Pour l’heure, il y’a nécessité que le conseil du marché commun d’investissement de la CEDEAO commence par fonctionner pour jouer son rôle de gouvernance et de supervision au sein du marché commun d’investissement de la CEDEAO et coordonner les actions des états membres pour véritablement avoir une position commune dans les négociations du protocole d’investissement de la ZLECAF.

I228 célèbre Juliano & Kiko

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