L’affaire de corruption du groupe Bolloré installé au Togo et dans d’autres pays de l’Afrique de l’ouest connaît une avancée majeure en début de journée du vendredi 26 février 2021. Après plusieurs refus, l’homme d’affaires et industriel, ancien PDG du groupe Bolloré, Vincent Bolloré reconnaît enfin les accusations portées sur sa personne tout en notifiant avoir soutenu la communication de Faure Gnassingbé en 2010, afin d’obtenir des contrats et avantages fiscaux au port autonome de Lomé. Face au silence épineux du pouvoir de Lomé et pour cause que la procédure judiciaire est toujours en cours, le président du Parti du Renouveau et de la Rédemption (PRR), Nicolas Lawson, demande à la justice togolaise de prendre ses responsabilités.

Pour l’acteur politique qui a sonné le gon du mécontentement aux premières heures de cette affaire: « c’est une atteinte grave à la souveraineté nationale et un mépris. La justice togolaise doit prendre ses responsabilités. Elle a le pouvoir et le droit de confisquer les propriétés et les biens et de condamner les complices ici au Togo« , a-t-il recommandé.

Un scandale et une insulte à l’endroit du peuple togolais, sans langue de bois, il interpelle les juges: « d’agir avec fermeté pour montrer aux togolais qu’ils ne sont pas des lâches« .

Plus loin, il demande à Fauree Gnassingbé de se réveiller et agir car tôt ou tard les togolais se révolteront et ce serait la faute de ceux qui sont proches de lui.

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