Débuté tout timidement à la fin du mois d’octobre 2018 en France autour d’un rond point à Vesoul (Haute-Saône), le mouvement des gilets jaunes a progressivement eu le vent en poupe en début de ce mois de novembre et devient un « casse-tête » pour les autorités françaises qui désormais portent un regard particulier sur ce mouvement.

Au départ, protestant contre la hausse des prix du carburant automobile, ces manifestants vêtus de gilets de couleur jaune de haute visibilité, ont étendu leurs revendications prenant en compte désormais l’amélioration du pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires et la démission du président de la république française Emmanuel MACRON.

En effet, ce samedi 24 novembre, les manifestants ont bloqué les axes routiers et des heurts ont été relevés entre ces derniers et les forces de maintien d’ordre. C’est ainsi que nos confrères du journal quotidien français Le Dauphiné libéré ont fait le point de la situation de ce samedi sur leur site d’information www.ledauphine.com:

« -Après une semaine de contestation, les « gilets jaunes » ont lancé samedi « l’acte 2 » de leur mobilisation contre la hausse des carburants – un mot d’ordre qui s’est depuis élargi à la contestation de toute la politique du président Macron, d’autant que les prix des carburants ont largement reflué.

-L’appel à « l’acte 2 » a réuni 106 301 manifestants en France, dont 8000 à Paris, sur 1619 lieux publics.

– 130 personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, dont 42 à Paris.

-Ce samedi, la flambée de violence redoutée a eu lieu: plusieurs milliers de gilets jaunes ont descendu les Champs-Élysées, quelques centaines d’entre eux se livrant à des affrontements et des dégradations. Barricades incendiées, fumée noire, feux tricolores arrachés, pavés descellés, canons à eau… Envahi de gaz lacrymogène, le quartier des Champs-Elysées a été le théâtre d’incidents violents lors de la manifestation des «gilets jaunes» à Paris.

Emmanuel Macron a réagi sur Twitter en fin de journée : « Merci à nos forces de l’ordre pour leur courage et leur professionnalisme. Honte à ceux qui les ont agressées. Honte à ceux qui ont violenté d’autres citoyens et des journalistes. Honte à ceux qui ont tenté d’intimider des élus. Pas de place pour ces violences dans la République » ».

C’est donc en substance ce qu’il faut retenir pour l’heure des manifestations de ce jour.

Gabin MENSAH

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